La dernière

Le lac des Bouillouses, côté nord.

Ce n’était pas mon dernier bal, mais bien ma dernière virée en montagne de l’année, je vous expliquerai pourquoi à la fin de cet article.
3 jours pour profiter des sentiers, de l’altitude, des images, des odeurs, des bruits, et d’une nuit en refuge.
Et où suis-je donc allé ? Dans les Pyrénées pardi !

C’est parti, je vous raconte ça. Mais je vous préviens : envoyez vos enfants chez leurs copains et copines, votre femme faire du shopping, débranchez le téléphone, foutez le chat dehors, prévoyez bières, jus d’orange, gâteaux, etc… bref, ce que vous voulez, mais il y en a pour un moment !

Mon ami Jeff sera mon acolyte pendant cette session. Il ne connait pas les Pyrénées à VTT, j’ai donc 3 jours pour lui faire apprécier les lieux. Mais vu le programme, je ne suis pas très inquiet.

Vendredi

Nous avons rendez-vous avec Yann, François et Stéphane au col de Mantet, 200 mètres au dessus du village. Yann a un faible pour ce secteur, et je le comprend, c’est très beau, et dès que l’on s’élève un peu, assez particulier comme environnement. Il nous emmène aujourd’hui, pour valider une boucle qu’il a partiellement parcourue et repérée à pied. Un reportage complet sera à lire dans quelques semaines sur Ride in Pyrénées.

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Vue du col, du côté du village de Mantet, blotti dans le creux.

On attaque par un petit portage dans la forêt, puis, assez rapidement, on peut monter sur les vélos, même si ça reste plutôt physique. Portage, poussage, roulage, bref, avec tout ça, on finit par sortir de la forêt 400 m plus haut, au début du pla Segalà.

Arrivée sur le pla Segalà.

Arrivée imminente au pla Segalà.

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Micro pause pour Jeff…

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… et François.

Sur le pla, on remonte sur nos vélos, avant d’attaquer le second portage.

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Yann, quitte le pla que l’on voit en arrière plan.

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Yann dans la chouette petite descente.

Et là, du petit sommet à 2342, on commence à en prendre plein les mirettes. Ce plateau d’herbe jaune et rase, laisse apparaitre une multitudes de dents de quartz blanc. C’est très très beau, l’ambiance est unique à cet endroit. La courte descente qui suit est très joueuse, et on embraye directement vers la cime de Pomarole, puis vers la mort de l’Escoula, cette fois-ci à la pédale.

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Bientôt au col, à la mort de l’Escoula.

On laisse là Yann. Il se poste avec son appareil photo pendant que l’on part pour une courte boucle par le roc Colom et la crête jusqu’au col del Pal. Vu le spot, les images seront surement assez incroyables, d’autant que les nuages ont joué au magicien en nous faisant disparaitre, puis réapparaitre. De retour, direction la porteille de Mantet via un sentier bien tracé. Enfin de la terre ! Depuis le début, on roulait sur l’herbe, c’est usant…

Sur le sentier, sous le Roc Colom.

Sur le sentier, sous le Roc Colom.

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La suite du sentier qui mène à la Porteille de Mantet.

Un peu avant la porteille, on bifurque à droite pour rattraper la crête qu’on apercevait du pla Segalà. Ah oui, je l’avais oublié celle-ci, sorry… La voici.

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La crête finale, au second plan, commence dans l’herbe, puis passe en forêt en remontant sur un mamelon.

Bon, il faut bien avouer que la première partie n’est pas des plus adaptée pour le vélo. Ce gazon là n’a rien à envier aux pires champs de pierres du Pic Baudille. En clair : on s’est fait démonter les bras.
Par contre…

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Là, c’est devenu bon, et parfois même bien taquin.

Et là, sur 3 km, Stéphane nous a fait une démonstration… Quand tu poses le pied parce que l’épingle est trop serrée, il te sort un nose wheeling des familles. Quand tu serres les fesses en te répétant « ça va passer, ça va passer, ça va passer !!! », il passe, mais en sifflotant, etc… Bref, nous avons pris une leçon. Et pour parachever le tout, le garçon ne la ramène pas. Merci chef !

Ensuite, Mantet village, route, col, et….

gorge

Gorge…

fraiche

… Fraîche. Fuck Yeah !

Voilà encore une « connerie » chère à Yann dans la musette : 27 km pour environ 1400 m de dénivelé.
Et en plus, l’orage annoncé n’est pas arrivé. Bref, parfait quoi, nonobstant un terrain pas toujours très VTT-proof. Mais bon, c’est de la reco, c’est le jeu, et c’était beau, épicétou !

Direction la forêt de Barrès maintenant, non loin des Angles. Et pourquoi faire ? Ramassez des champignons ? Que nenni ! Prendre une douche, manger et dormir : la forêt sera notre hôte pour la nuit.

3 étoiles je vous dit !

Cuisine et dépendances.

Mais elle a aussi décidé d’inviter quelqu’un d’autre. L’orage. Cette fois-ci, on y a droit. Il pleut des chats et des chiens toute la nuit.

Samedi

A 05h15, lorsque le réveil sonne, c’est terminé, il ne pleut plus. On a peu dormi, ça va coincer un peu aujourd’hui.

Demandez le programme !!!
Aujourd’hui, on passe la frontière. Non, non, on ne va pas en Espagne, on reste en France, je vous cause de frontière climatique, car on va basculer en Ariège. Et là bas, c’est bien connu, il y a de l’eau. Partout.
Ces deux jours, je les connais. Nous avons testé, et validé cette trace avec Ride in Pyrénées au mois d’août. C’est vraiment très beau, et plutôt exigeant. Exigeant, car assez physique (il y a pas mal de portage, et ça, tout le monde n’aime pas), et plutôt technique en descente. Mais Jeff, tant qu’il promène son vélo à la montagne, tout lui va, même si les roues passent un moment suspendues entre ciel et terre. Ça va être bien !
Le réveil à 05h15, ce n’était pas une erreur. La météo ayant maintenu un avis de risque d’orage en milieu d’après-midi, et sachant qu’on va se balader à 2600 m, on aimerait bien passer avant, forcément.
Sauf que le soleil, il est un peu moins crétin que nous, il dort lui, et son réveil ne sonnera qu’à 07h35 ce matin là… Prêts à 06h00 sur le parking des Angles, on devra attendre 06h40 pour commencer à distinguer quelque chose.
Ceci dit…

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… le réveil à 05h15 ? Aucuns regrets !

On monte par la route, le tracé d’origine, prévu par la forêt est impossible ; trop sombre, et trop détrempé.
Si vous avez lu mon dernier billet, vous savez que j’ai participé à cette excellente rando qu’est la Ramade. J’ai profité d’une partie de la trace pour affiner le parcours. Nous prenons donc la direction du lac de Balcères, par de chouettes sentiers. Un poil glissants les sentiers, et surtout avec handicap par rapport à la Ramade : il faut slalomer entre les vaches !
Mais c’est assez génial, juste technique comme on l’aime, avec un rock garden un poil tendu quand même, surtout mouillé. 10 mètres restent non réalisés…

Le col Mitja.

Vue sur le col Mitja, qui donne accès à la vallée de la Carança (autre belle aventure tiens…).

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Bientôt la piste, pour une longue ascension.

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Du côté de la ruine de l’église de Balcères, c’est pas laid non plus.

Après en avoir fini avec les singles descendants, il va falloir prendre de l’altitude. Pour ça, on bifurque sur la piste qui entre dans la vallée de la Lladura afin de rattraper celle qui monte au serre de Mauri depuis la station de Formiguères.
La chance est avec nous ! Le refuge des Camporells est un lieu très fréquenté par les randonneurs. Parce que c’est beau certes, mais il y a une autre raison : il est possible de monter très haut en voiture… Et ce matin, il y a une barrière sur la piste pour cause de travaux. Ouf, nous n’aurons donc pas à respirer autre chose que l’air pur Catalan.
Elle est longue cette ascension, et les 3 derniers kilomètres nous offrent généreusement plus de 300 m de dénivelé à avaler… Mais une fois au sommet, après une jolie petite traversée, on débouche sur un panorama exceptionnel : les lacs des Camporells, les deux Pérics, c’est superbe.

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Pause montée, descente maintenant.

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Le pic de Mortiers en ligne de mire.

 Après 300 m d’ascension supplémentaire et d’efforts dans le gazon d’altitude, on trône enfin au sommet du Mortiers.

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Posés au Mortiers, on peut envisager la suite sur la crête qui mène au puig de Terrers.

Une descente en crête plus tard, assortie d’une remontée au Terrers, ainsi que d’une redescente au col du même nom, nous voilà à la bascule Pyrénées Orientales/Ariège.
On ne va d’ailleurs pas s’éterniser, le Patou qui aboie posé sur son caillou ne nous y invite pas franchement. Et tant mieux, parce que la suite, c’est du caviar à la louche ! Bon, d’accord, c’est pas meilleur à la louche le caviar (© Coluche), mais quand c’est bon, une cuillère à café, c’est frustrant non ?
Le début est raide, et les épingles sont tellement serrées, que certaines sont infranchissables. Jeff en met quand même certaines dans son escarcelle, bravo !

Une dizaine d'épingles à franchir en nose turn, ou pas...

Une dizaine d’épingles à franchir en nose turn, ou pas…

Entre la pente, la vue sur la vallée de l’Oriège que l’on va rejoindre, les champs de rhododendrons, et la belle lumière qui nous enveloppe, c’est un vrai régal pour les mirettes.

Une trace exigeante et superbe.

Une trace exigeante et superbe.

Après la section raide et épinglue, le sentier traverse en ondulant, mais en descendant bien jusqu’à la Jasse de delà. Et c’est très très bon. Une bonne dose de vigilance est requise, la trace n’est pas bien large, et on peut vite se faire happer la roue avant par l’herbe ronde de la prairie, disposée en touffes qui guettent au bord du sentier. J’en sais quelque chose…

Pause et ravitaillement en eau avant la dernière descente de la journée.

Pause et ravitaillement en eau à la Jasse de delà.

De là, on va perdre, mais gagner. Perdre presque 500 m de dénivelé en 2,2 km, mais gagner le plaisir de rouler un sentier fabuleux. « Superbe », « fabuleux », « très très bon », vous allez finir par trouver que j’en fais trop. Ben non, c’est comme ça, c’est beau, on n’est pas venu là par hasard.
Encore des épingles, d’abord à découvert, sur une trace assez technique et large comme un ticket de métro, puis une très belle forêt de hêtres, avec un sol parfait : feuilles et terre.
Voilà, nous sommes en bas, « heureux kikomulysse », au petit pont de bois qui marque le début de l’ascension pour rejoindre le refuge d’En Beys. 3 km et 500 m de dénivelé à s’infuser en poussage/portage. Hardi ! Quelques nuages pointent le bout de leur nez, mais on a le temps.

Voilà, une heure et demi plus tard, c’est fait.

Jeff profite de quelques mètres de roulage après 1 h30 de portage.

Jeff profite de quelques mètres de roulage après 1 h30 de portage.

Pas de doutes possibles : c'est là.

Pas de doutes possibles : c’est là.

Il suffit de longer le lac sur une centaine de mètres pour tomber sur le refuge d’En Beys, et sur…

Julien, gardien du temple du bonheur simple.

…Julien, éditeur (les éditions du refuge)…

... Sylvain, gardien accompagnateur en montagne.

… et Sylvain, accompagnateur en montagne…

… tous deux gardiens du refuge d’En Beys, temple des plaisirs simples et vrais.
Nous avions bien faim. Julien, fin cuisinier s’est occupé de nous.

Tajine d'agneau

Et zou, tajine d’agneau !

Voici venir la fin d’une journée bien remplie, on peut se poser tranquillement sur la terrasse, face aux falaises.
Pour quoi faire ? Boire quelques « bien méritée » déjà, la bière brassée par Julien, …

La bien méritée.

La bien méritée.

… et essayer de deviner le cheminement de la voie qui passe dans le dièdre de la grande face triangulaire là bas, …

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Face au refuge.

… et dénicher quelques isards à la jumelle, …
… et finalement lever ses fesses pour aller au gourd Gaudet s’offrir un petit dessert comme seul la montagne peut vous en offrir, parce que « ça supporte pas le voyage ».

Miam !

Miam !

Bon, j’arrête d’en faire des tonnes, vous l’avez compris, ici, on est bien.
J’en rajoute juste une, histoire de vous confirmer que je ne raconte pas que du n’importe quoi.

Magret "home made" pour l'apéro.

Magret « home made » pour l’apéro (et il y avait plein d’autres choses !)

 

Dimanche

Il a fait la grasse matinée !!! Jeff s’est levé à 07h00 !  Si j’étais superstitieux, je foncerai voir l’état du ciel !

Juste avant le rush du matin.

Juste avant le rush du matin, un déjeuner au calme…

... tout est paisible.

… tout est paisible.

Aujourd’hui, on doit rentrer. Bon, c’était prévu depuis le début, mais flûte, je serais bien resté une semaine moi…

Encore dans l'ombre, mais il est déjà l'heure de partir.

Encore dans l’ombre, mais il est déjà l’heure de partir.

Je reviendrai bien sur, dès que possible. Ces moments furtifs sont rares, et pour moi, d’une importance primordiale, absolument nécessaires.
Départ. Aujourd’hui, on sait que les trois premières heures seront rudes. Pas ou très très peu de pédalage, à peine 500 m linéaire peut-être. De 1970 m, au refuge, on doit gagner la Portella Gran à 2600 m.

Le vigile du lac.

Le vigile du lac.

La première partie, en traversée est vraiment compliquée. On voudrait rouler, mais c’est détrempé. Et vu l’engagement demandé, on ne prend pas le risque.
Mais il fait grand beau, alors, on se régale de la montagne.

Jeff au poussage sur la traversée de Costes de Boulaxes.

Jeff au poussage sur la traversée de Costes de Boulaxes.

Une heure et 150 m de dénivelé plus tard (eh oui, c’est très lent…), nous voilà de retour à la Jasse de delà.
D’ici (pas deux fois…), on oublie le sentier par lequel nous sommes descendu hier, et on entre dans le dur, et dans la vallée qui nous mènera à la Porteilla Gran, frontière du jour pour redescendre en Pyrénées Orientales. Un peu moins de 3 km pour plus de 600 m de dénivelé, c’est raide…

Au début, non loin de la Jasse.

Au début, côté face…

... et pile.

… et pile.

Le vallon est magnifique…

... et bien surveillé.

… et bien surveillé.

On a pris notre temps, pour profiter des lieux le plus possible.

Jolie la demoiselle, non ?

Jolie la demoiselle, non ?

Pas de peinture ici, juste des cairns, le sentier se perd un peu aussi parfois, comme nous, abusés par des balisages optionnels.

Là, on s'est un peu fourvoyé, chacun de notre côté.

Là, on s’est un peu fourvoyé, chacun de notre côté.

Dernier coup de collier...

Dernier coup de collier…

… et un peu moins de 3 heures après notre départ du refuge, …

... on débouche à la portella.

… on débouche à la Portella, avec vue sur le Péric.

On s’y pose un peu quand même tellement c’est beau.

Le lac bleu (forcément !)

Le lac… bleu !

L’envie d’y rester est forte, mais celle de descendre aussi, parce que ce qui nous attend, c’est du bonheur en barre. Et depuis ce matin, on ne s’est pas trop poncé le séant…Ceci dit, le séant attendra, puisque là, on ne va pas faire autre chose que descendre : debout camarade, et feu !

Après quelques mètres à pied, on est rapidement sur le vélo, et ça roule jusqu'au bord du lac.

Après quelques mètres bien scabreux à pied, on est rapidement sur le vélo, et ça roule jusqu’au bord du lac.

On va ensuite descendre plusieurs étages sur lesquels sont posés, paisibles, plusieurs petits lacs.

Voilà, et c'est comme ça pendant un bon moment.

Voilà, et c’est comme ça pendant un bon moment.

Et pour rouler, fais ton choix camarade ! Jeff prend l’option freeride en rive droite, pendant que je vais tester le sentier en rive gauche. On se retrouve plus bas, bien content, emplis du bonheur simple des enfants qui viennent de s’offrir une bonne partie. Car nous ne sommes que des enfants en vérité, et notre terrain de jeu, la montagne, est immense !

Pffff, ça va toujours trop vite en descente… Le lac des Bouillouses se rapproche dangereusement.

Le lac des Bouillouses, côté nord.

Le lac des Bouillouses, côté nord.

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La Têt, en amont du lac.

Bon, là, fini de descendre, il va falloir se rasseoir et pédaler.
Mais avant, pause.

Pic-nic.

Pic-nic.

La suite demande un peu d’efforts. Nous sommes à 2000 m, et il faut nous rendre au lac d’Aude, à 2200 m. Mais allons, me direz vous, qu’est-ce que 200 m pour de gaillards montagnards comme vous ? Ben pas grand chose, certes, mais c’est un parcours au profil de montagnes Russes, et les montagnards sont moins gaillards après 3 jours à trimballer leurs vieilles carcasses…
Nous arrivons tant bien que mal au lac d’Aude, mais plutôt bien en fait, et engageons ce qui nous reste d’énergie pour jouer au jeu suivant. A savoir, un sentier large, plutôt rectiligne, à faible pente, truffé de traces plus ou moins creusées et de cailloux et blocs en tous genres. Un vrai régal pour le pilotage, où l’anticipation est la seule option pour qui veut rouler vite. S’y ajoute quelques franchissements bien trialisants : du bonheur quoi !
Et nous voilà déjà au départ de la dernière descente. Celle-ci, c’est la chantilly sur la boule de glace, le 3ème glaçon dans le pastis, le magret de Julien à l’apéro, enfin quoi, celle qui aurait manqué. En deux parties, dans la forêt, la trace est peu technique (hormis le gros pierrier final), mais très fluide et très rapide. Alors que la prudence et la retenue sont de mise depuis 3 jours, là, on peut oublier les freins. Si Saint flow est là, alors tu seras rapide mon fils !
C’est avec un large sourire que nous touchons les abords du lac de Matemale qui signent la fin de ce trip Pyrénéen.
Aux Angles, on s’offre un verre. Merci la montagne, merci Jeff, merci Yann, c’était parfait, juste ce qu’il me fallait pour refermer le tome 2016.

Contents les gars on dirait !

Contents les gars on dirait !

J’adresse des remerciements particuliers aux partenaires qui me suivent depuis le début de ce blog. Merci à vous de me permettre de vivre pleinement cette passion.
Vous retrouverez leurs logos en tête de page.


A l’année prochaine.
Je devrais pouvoir donner signe de vie aux alentours du mois de juin, lorsque la rééducation de mon genou droit sera terminée. La première intervention de janvier 2015 s’était bien passée, mais une mauvaise chute a eu raison de la greffe. J’y retourne donc.
A bientôt.

11 Commentaires

  1. Pierre Ferrier

    Un beau récit d’un sacré ride… Tu m’as apporté tant de rêves pendant cette lecture que là, je pleure en regardant mon bide, mon emploi du temps et ma forme physique… J’aurais donc tout juste le temps de m’entraîner avant que tu ne remontes sur ton bike et tes traces, et que je me décide à traverser le Rhône vers les Pyrénées…
    Je te souhaite du courage, il en faut toujours devant ce genre d’épreuve un peu chiante qu’aucun vtt, même le plus léger, grimpeur ou descendeur, ne nous permet d’affronter.
    Savoure les délices du farniente, il permet d’avoir des rêves encore plus grands et….reviens nous vite.

    Répondre
    1. Franck (Auteur de l'article)

      Merci beaucoup Pierre.
      Préviens quand tu auras l’intention de traverser 😉

      Répondre
      1. Pierre Ferrier

        Promis ! Mais tu seras sur 2 Roues et dans les cailloux quand je serai revenu dans une forme plus décente….pour nos descentes ! Longo Mai Franck…

        Répondre
  2. marc

    Superbe article !
    Et quelles photos ! (celle de l’église de Balcères, cette ambiance…)

    Bravo !
    Dernière sortie…avant la reprise !

    Répondre
    1. Franck (Auteur de l'article)

      Merci Marc.
      Bien vu pour l’église, l’ambiance y était effectivement assez fabuleuse.
      Et bien vu aussi pour : « Dernière sortie…avant la reprise ! »
      🙂

      Répondre
  3. bertrand

    ah merde alors bon rétablissement

    Répondre
    1. Franck (Auteur de l'article)

      Merci Bertrand.

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  4. Jeff

    Magique cet article! Il me file des frissons dans le dos tellement j’ai l’impression d’y être encore.

    Superbes photos et toujours ce style inimitable!

    Franck, un très très grand merci pour ces superbes moments partagés en ces lieux magnifiques! Ravi d’avoir eu le privilège de participer à cette dernière aventure de montagne avec toi, pour cette année. Rendez-vous le plus tôt possible (mais pas trop quand même hein) pour de nouvelles aventures…

    Répondre
    1. Franck (Auteur de l'article)

      🙂

      Répondre
  5. Bruno

    Bravo Franck … ! et les autres Riders (mention pour Jef et François que je connais)
    Ah qu’elle est belle mon Occitanie !
    Grrrr !

    Mon pays Catalan

    Amitiés à vous tous …

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    1. Franck (Auteur de l'article)

      Merci Bruno.
      Et si trouves du temps pour t’entraîner, on t’emmène la fois suivante 🙂

      Répondre

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