Off en Luchon

C’est Xavier qui en a eu l’idée.

Organiser le second rassemblement de propriétaires de Sobre chez lui, au dessus de Luchon. La première fois qu’une petite équipe s’était retrouvée, c’était dans le massif central, du côté de la chaîne des Puys. L’idée sur ce coup là, c’était d’utiliser la même recette : petit groupe, petite organisation, mais gros évènement à tagger #copains #singlesdeouf #goodspirit #montagne etc… etc….
Pour préparer ce gros weekend de 4 jours, nous avons donc tenté de faire quelques reconnaissances, histoire d’avoir un bon panel de traces à proposer à nos amis Sobristes. Xavier connait le coin comme sa poche, mais quand on organise quelque chose, on est plus serein si c’est carré.
Arrivés la veille à Cathervielle, nous nous couchons tôt, le levé étant prévu vers 6h00.

6h00, la neige s'est invitée pendant la nuit.

6h00, la neige s’est invitée pendant la nuit.

Départ pour le port de Pinate, Xavier voudrait vérifier une descente qui lui parait intéressante (l’avenir lui donnera raison), mais dont le départ n’est pas simple à trouver.

VTT Luchon-4

Ça pédale encore…

Le petit échauffement sur la route se poursuit par un joli chemin qui s’enfonce doucement dans le fond de la vallée. Au loin, en haut à droite, nous apercevons le port de Pinate, presque 700 mètres plus haut.

Portage obligatoire, les pieds dans les premiers flocons.

Portage obligatoire, les pieds dans les premiers flocons.

L’ambiance est résolument montagne, la neige vient en rajouter une (légère) couche.

Bientôt le port de Pinate, on aperçoit le raidard final. En attendant Xavier, je regarde les crocus agoniser lentement dans les premiers froids.

Crocus

Crocus

Et nous y voilà. L’ambiance est assez incroyable. La fine couche de neige gelée a comme dé-saturé partiellement les couleurs.

Le port de Pinate

Le port de Pinate

Pour rejoindre le départ de la première descente, nous avons droit à un petit single légèrement descendant, mais vraiment étroit. C’est bon, ça roule vite. Mais la sortie de trace est peu recommandée, même si les abords sont herbeux, car c’est un champ de mines bien travaillé par nos copines les vaches. Une roue là dedans, c’est l’otb assuré !

20 cm de large...

20 cm de large…

La suite, c’est la fameuse descente. On évite le sommet du Sarrat de Sacrouès par la gauche, et on plonge dans une large combe qui finit par se rétrécir pour se transformer en tube de verdure. Il manquait la neige, sinon, on sortait le bobsleigh !

L'entrée du tube

L’entrée du tube

Bref, une descente plus que validée !

La suite sera tout aussi qualitative. Nous remontons sur les hauteurs, divaguons en balcon, pour arriver aux cromlechs, un site mégalitique, où je ne pourrais m’empêcher de jouer un peu.

Jeu aux cromlechs

Jeu aux cromlechs

Dans la descente finale, nous nous sommes transformé en bergers, en ramenant à sa maman une jeune chèvre égarée, qui , l’espace d’un instant, a du nous prendre pour des membres de sa famille….

Xavier, berger.

Xavier, berger.

Voilà, c’était une bien belle reco, dont le retour s’est fait par la forêt, en fond  de vallée.
Bientôt, je vous parlerais du fameux weekend qui s’en est suivi.
Bientôt…

4 Commentaires

  1. Xavier

    Quel chouette souvenir ! A refaire le plus vite possible ….

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    1. Franck (Auteur de l'article)

      Oui Xavier, c’était chouette.
      Dès que je pourrais 😉

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  2. monsieur Uc

    Un jour avec vous sur ces traces je l’espère. Très jolies photos.

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    1. Franck (Auteur de l'article)

      Voilà un commentaire bien matinal. Merci en tous cas.
      Il faudra effectivement aller rouler ensemble là bas.

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